24/02/2014

Comines : Les élèves de l'athénée royal de Comines émus par la guerre

P1030009.JPGL’athénée royal de Comines, toutes sections confondues, a développé le devoir de mémoire. Les élèves de l’athénée Royal Fernand Jacquemin de Comines ont été sensibilisés au travail de mémoire.

Toutes les sections ont eu l’occasion de travailler sur le sujet. Ils ont vécu des choses émouvantes avant de rencontrer un des derniers survivants d’Auschwitz. «Tout a commencé en 2010, avec la rencontre d’une rescapée, dans la salle de la MJC. En 2012, les élèves de 6ème secondaire ont participé au projet Train des 1000 à Auschwitz. Et cette année encore, les élèves ont voulu aborder ce sujet», explique Anne-Sophie Vandemaele, professeur.


Deux enseignantes des cours philosophiques se sont investies dans le projet, Anne-Sophie Vandemaele et Fatima Ahallouch. D’autres professeurs ont aussi évoqué le sujet dans leur cours respectif. «Le 13 mars prochain, les élèves auront l’honneur de rencontrer Paul Sobol», commente Fatima Ahallouch. «C’est cette activité qui a cristallisé tout le projet. C’est un projet commun à toute l’école. Nous n’avons pas voulu passer à côté de cette occasion. C’est pourquoi, nous avons préparé les élèves à ce rendez-vous»

Histoire aussi de ne pas arriver démuni lors de la rencontre avec Paul Sobol, un des derniers rescapés d’Auschwitz, les élèves des deuxième et troisième degrés, toutes sections confondues, se sont rendus au Fort de Breendonk et au musée de la Kazerne de Dossin à Malines. Les élèves ont été émus et marqués par cette visite au cœur de ce qui fut un camp de concentration. «C’était une épreuve émouvante et parlante. Le site impressionne par sa majesté, son aspect dantesque, c’est le symbole perpétuant le souvenir des souffrances, des tortures, de la mort de tant de victimes», ont expliqué les élèves et leurs professeurs.

«Il y avait un tableau interactif où on pouvait appuyer sur un bouton. On a pu remarquer que seulement 5% des gens sont revenus des camps. On a pu voir aussi un film où on évoquait l’exclusion au travers d’exemples concrets de la vie de tous les jours», ont témoigné Océane et Valentine. Les élèves ont participé à plusieurs activités sur le thème de la guerre. Y.C.